L'ICONE
NOTRE DAME de Bethleem
 
EGLISE.+.ORTHODOXE.+.FRANCAISE
 
Icône miraculeuse Notre-Dame de Bethleem

 

Implantation du monastère :
Notre Dame de Bethleem
et l'arbre de la manifestation

 

Paris, Pentecôte 1978 - Dans la paroisse parisienne, Notre-Dame de Bethleem, les derniers préparatifs de la Liturgie pontificale s'achèvent lorsque Mgr Vigile signale, en passant devant le proskynétaire de l'icône de ND de Bethleem, qu'une veilleuse a dû se renverser car l'icône est maculée d'huile. Les servants de la Liturgie la nettoient aussitôt ne comprenant pas trop ce qui a pu se produire car il n'y a pas de veilleuse à proximité de cette icône !

Durant la Liturgie, des fidèles constatent à leur tour le même phénomène : l'icône est de nouveau recouverte d'huile et le tissu sur laquelle elle repose en est maculé. L'huile semble répandre autour d'elle un parfum subtil et indéfinissable; "mélange de lys et de rose" diront certains fidèles.

Après la Divine Liturgie, l'icône est essuyée avec quelques cotons. Peine perdue car de fines gouttelettes réapparaissent lentement à la surface de l'icône. Cette fois, il faut se rendre à l'évidence : l'icône Notre Dame de Bethleem exsude une huile merveilleusement parfumée !

Dans l'orthodoxie, le phénomène demeure exceptionnel et, s'il demeure inexpliqué, il n'en est pas moins reconnu. (Icône de Soufanieh Syrie -1982 , Icône de Marie Porte du Ciel - dont celle de Toulouse, années 90 )

La paroisse N.D. de Bethleem est en émoi. Les commentaires des fidèles - et du clergé - vont bon train. A défaut de pouvoir expliquer le mystère, chacun tente de comprendre le message de ce signe divin. Car, sans parler de miracle, le signe est évident.

Avec le recul du temps, l'explication de ce signe semble être d'avoir voulu affermir la communauté dans la foi et lui donner davantage de force spirituelle en vue des tribulations concernant l'implantation du monastère et son développement.

L'icône de Notre Dame de Bethleem continuera à exsuder son huile parfumée une année durant. Des guérisons seront constatées, puis le phénomène cessera comme il est apparu, presque aussi soudainement .

Var, 1981 - Le terrain de six hectares qui allait recevoir le monastère Saint Michel est acheté. Première question des moines : Où - précisément - implanter le monastère ? Six hectares c'est grand ! La parcelle forme une sorte de grand L, peu large et tout en longueur. Il y a une dizaine d'années, le feu avait tout ravagé et les jeunes pins d'Alep, les repousses de chênes vert, les romarins et les épineux masquent la vue et rendent la marche difficile.

Ainsi, ce jour-là, les moines cherchent l'endroit idéal : où poser la première pierre ? Ils parcourent lentement une centaine de mètres vers le nord-est, observant les alentours et réfléchissant aux possibilités offertes selon les mouvements du terrain... Soudain une odeur, un parfum est ressenti par tous, à tel point que l'on s'interroge : "qui a pu se parfumer ainsi ? Personne évidemment et ce n'est pas l'époque des fleurs ! Les moines continuent leur lente progression... Le parfum disparaît.

Une demi heure plus tard, revenant sur leurs pas, ils ressentent de nouveau le même parfum mais cette fois, ils reconnaissent cette senteur de lys et de rose si caractéristique : l'odeur de l'huile de l'icône miraculeuse ND de Bethleem. Ils ont compris : la Toute Sainte Mère de Dieu vient de leur faire signe. L'église du monastère sera construite ici, et le monastère autour, près de ce pin d'Alep un peu plus grand que les autres et qui servira de point de repère.

Arbre de la Manifestation

Quelques années plus tard, le pin recevra le nom de l'arbre de la manifestation .

 

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