MESSAGE POUR la saint Michel

Le mot de l'évêque

 

Bien chers frères et sœurs en Christ,

Au-delà de la Présence solaire de l’Archange Michel, ce sont toutes les hiérarchies angéliques qui sont honorées en ce temps liturgique béni. Beaucoup de saints ont rappelé l’importance de ces « jumeaux de lumière » dans notre vie intérieure. J’ai récemment été interpellé par le témoignage de l’un d’entre eux, figure chrétienne des plus rayonnantes du XXème siècle : saint Pio, vénéré sous le nom de Padre Pio et fêté désormais le 23 septembre.
Dans la vie du saint capucin, les rencontres avec les anges étaient fréquentes. Padre Pio vouait une grande dévotion à son ange gardien, le « petit compagnon de mon enfance » comme il le qualifiait. Dans une lettre adressée à l’une de ses filles spirituelles, Annita, il lui prodigue (et à nous aussi) de précieux conseils sur notre relation avec notre ange gardien (source : lettre mail AleteiaToday du 23/09)

« … Que ton bon ange gardien veille toujours sur toi, qu’il te conduise sur les durs sentiers de la vie. Qu’il te garde toujours dans la grâce du Seigneur Jésus, qu’il te soutienne de ses mains, afin que ton pied ne heurte les pierres. Qu’il te protège sous ses ailes contre tous les pièges du monde, du démon et de la chair. Aie une grande dévotion, Annita, envers cet ange si bon et si bienveillant. Quelle consolation de savoir que près de nous se trouve un esprit qui, du berceau à la tombe, ne nous quitte jamais un instant, pas même lorsque nous osons pécher ! Cet esprit céleste nous guide, nous protège comme un ami, comme un frère. Mais il est tout aussi consolant de savoir que cet ange prie incessamment pour nous, qu’il offre à Dieu toutes les bonnes œuvres que nous accomplissons, nos pensées et nos désirs lorsqu’ils sont purs.

Pour l’amour de Dieu, n’oublie jamais ce compagnon invisible, toujours prêt à nous écouter et prompt à nous consoler. Ô délicieuse intimité ! Ô délicieuse compagnie ! Si seulement nous savions le comprendre ! Aie-le toujours devant les yeux de l’esprit. Rappelle-toi souvent la présence de cet ange, remercie-le, prie-le, tiens-lui toujours bonne compagnie. Ouvre-toi à lui et confie-lui ta souffrance. Aie sans cesse la crainte d’offenser la pureté de son regard. Sache ceci et fixe-le bien dans ton esprit, il est si délicat, si sensible. Adresse-toi à lui dans les heures de suprême angoisse et tu feras l’expérience de son aide bénéfique. Ne dis jamais que tu es seule pour soutenir la lutte contre tes ennemis. Ne dis jamais que tu n’as personne à qui t’ouvrir et te confier… »

Chaleureuses bénédictions à chacun et chacune…            

+Martin, évêque de l’E.O.F.